
L’Iran et les États-Unis ont eu des heures de négociations indirectes jeudi sur le programme nucléaire iranien, mais n’ont pas conclu d’accord, laissant planer la menace d’une nouvelle guerre au Proche-Orient.
Le ministre omanais des Affaires étrangères, Badr al-Busaidi, qui a mené les pourparlers à Genève, a déclaré que des «progrès significatifs» avaient été réalisés, sans donner plus de précisions.
Mais juste avant la fin des négociations, la télévision d’État iranienne a rapporté que Téhéran était déterminé à poursuivre l’enrichissement d’uranium, rejetait les propositions de transfert à l’étranger et demandait la levée des sanctions internationales, indiquant ainsi qu’il n’était pas disposé à se pilier aux exigences de Donald Trump.
Par ailleurs, le Pentagone continue de déployer la plus importante force navale et aérienne américaine au Proche-Orient depuis des décennies, comprenant deux groupes aéronavals, tandis que le président Donald Trump menace d’une possible action militaire contre l’Iran en cas d’échec des négociations sur son programme nucléaire.







































